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Questions / réponses avec notre designer Charlie

3 min de lecture

Aujourd’hui, nous vous présentons Charlie, directeur artistique chez Charlie Paris.
Depuis 2017, Charlie façonne l’identité visuelle des collections, dessinant nos montres avec passion et exigence.

Parle-nous un peu de toi et de ton parcours dans l’horlogerie.

J’ai étudié la direction artistique et la communication visuelle. C’est en deuxième année de licence que l’horlogerie a commencé à m’attirer. J’ai choisi un sujet horloger pour mon mémoire de fin d’études, et cette passion n’a cessé de grandir depuis.

Puis, j’ai eu la chance de faire mon stage de fin d’études de master dans une entreprise où j’ai pu allier à la fois mon métier (direction artistique), ma passion (horlogerie) et mon prénom (Charlie). C’était en 2017, et depuis, je n’ai jamais quitté cet univers.

Quelles sont tes sources d’inspiration pour le design ?

Je m’inspire beaucoup d’objets du quotidien, de l’univers du sport, et bien sûr des grands classiques de l’horlogerie. L’idée n’est pas de réinventer la roue, mais de réinterpréter certains codes à notre manière. On essaie de proposer une lecture contemporaine, avec notre sensibilité. Parfois, c’est un détail minuscule sur un objet anodin qui déclenche une idée.

 

Quel projet t’a particulièrement marqué depuis ton arrivée chez Charlie Paris ?

Le projet Concordia, sans hésiter. C’est le tout premier projet produit que j’ai mené de A à Z : choix du boîtier, des aiguilles, du cadran… C’était un vrai tournant pour moi. Avant ça, je faisais surtout de la direction artistique au sens large. Ce projet m’a permis de plonger pleinement dans le design produit, avec une vision globale, à 360 degrés. Il a aussi marqué un tournant pour la marque, en posant des bases solides pour la suite.

As-tu une habitude ou un rituel quand tu commences un nouveau projet ?

Oui, on commence toujours par échanger longuement entre nous, avec Ambroise et Adrien. On discute des envies de chacun, des idées qui émergent, des contraintes aussi. À partir de là, on construit ensemble une sorte de cahier des charges, maison, informel, mais essentiel. C’est un vrai ping-pong créatif, qui permet de poser les contours du projet avant de passer au dessin. Ce moment de réflexion collective est indispensable, il donne le ton.

Qu’est-ce qui te plaît dans le fait de travailler pour une maison horlogère française ?

C’est à la fois frustrant et stimulant. Frustrant, parce qu’une grande partie du savoir-faire horloger s’est délocalisée en Suisse ou en Asie, alors même que la France forme chaque année énormément d’horlogers. Mais c’est aussi ce qui rend le défi excitant.

Depuis une dizaine d’années, on sent un nouveau souffle dans l’horlogerie française, avec l’émergence de nombreuses jeunes marques. Faire partie de ce mouvement, participer activement à la réintégration progressive de l’horlogerie en France, c’est très motivant. On essaie, à notre échelle, de recréer une dynamique locale, durable, porteuse de sens.

As-tu un modèle Charlie Paris préféré ?

Oui, l’Alliance Phase de Lune. C’est notre montre la plus complexe à ce jour, celle qui a demandé le plus de développement. Elle nous a obligés à repousser nos limites, à affiner chaque étape du processus. Ce projet nous a beaucoup appris, et toutes les montres qui ont suivi en ont profité, d’une manière ou d’une autre.

Et j’aime particulièrement la version à cadran sauge. C’est une couleur qu’on voit rarement en horlogerie, et qui permet de sortir des sentiers battus tout en gardant de la sobriété. Avec ses jeux de textures et de reliefs, elle attire l’œil sans jamais en faire trop. Elle est suffisamment singulière pour qu’on s’en souvienne.

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